Deux semaines après la disparition du journaliste Moussa Kaka au Niger, l'organisation Reporters sans frontières (RSF) qualifie désormais cet événement de disparition forcée. L'ONG soupçonne fortement l'implication des autorités militaires nigériennes dans cette affaire. Cette situation soulève des interrogations majeures sur l'état actuel de la liberté de la presse au Niger, ainsi que dans les pays voisins du Sahel central, notamment le Mali et le Burkina Faso. Sadibou Marong, directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF, a été interrogé sur les risques de voir cette région devenir une zone où l'information est totalement étouffée. Les organisations internationales restent mobilisées pour obtenir des éclaircissements sur le sort du reporter et dénoncent les pressions croissantes exercées sur les médias dans cette partie du continent africain.
Source : RFI
Photo : RFI


