La co-présidente malaisienne du groupe III du Giec, chargé des questions d'atténuation du changement climatique, fait l'objet de vives critiques après avoir accepté une distinction financée par des entreprises du secteur pétrolier. Cette affaire souligne les défis persistants de l'organisation scientifique internationale en matière de gestion des conflits d'intérêts, rappelant des polémiques antérieures impliquant des auteurs liés aux intérêts saoudiens. Parallèlement, les délégués gouvernementaux sont actuellement rassemblés en Éthiopie afin de coordonner l'élaboration du septième rapport d'évaluation. Le calendrier de publication de ce document majeur suscite d'importantes divergences au sein de l'instance, alors que la crédibilité des travaux du Giec demeure un enjeu central pour les négociations climatiques mondiales.
Source : RFI
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