Selon une analyse menée par l'ONG CAT-UA, les autorités russes auraient testé dès juin 2026 des méthodes de recrutement forcé à grande échelle. L'étude souligne une pratique systématique de la coercition, incluant l'arrestation de citoyens pour des infractions fabriquées, le chantage, et l'utilisation de groupes criminels pour faciliter l'enrôlement. Ces méthodes, observées notamment dans la région de Penza, viseraient des populations marginalisées, telles que les personnes souffrant d'addictions ou les nouveaux citoyens. Le rapport met en lumière une dégradation sociale profonde, illustrée par des incidents où des anciens combattants, parfois en état d'ébriété, défient ouvertement les forces de l'ordre. Ces observations suggèrent que la mobilisation en Russie repose sur des mécanismes de pression extrajudiciaires bien plus sévères que les pratiques signalées ailleurs, révélant une absence de résistance organisée face à ces méthodes de recrutement coercitives.
Source : Ukrainska Pravda

