Malgré la poursuite régulière des échanges de prisonniers entre l'Ukraine et la Russie, certains combattants, notamment ceux du bataillon Aïdar, demeurent captifs depuis plusieurs années. Le processus de libération est entravé par l'utilisation systématique de poursuites pénales par les autorités russes à l'encontre de ces individus. En transformant la détention en une procédure judiciaire, la Russie parvient à exclure ces soldats des listes d'échange. Le processus de négociation est complexe, nécessitant une identification précise, la confirmation du lieu de détention et l'état de santé de chaque personne. Cette bureaucratie imposée par Moscou complique davantage les efforts du quartier général de coordination ukrainien, qui a pourtant réussi à rapatrier des centaines de citoyens au cours de l'été dernier.
Source : Ukrainska Pravda

